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Kiltir Péi Océan Indien

De gauche à droite: Virginie Chellet (Présidente), Laura Chellet (Secrétaire), Loïc Chellet (Trésorier)
L’association Kiltir Péi Océan Indien est née en 2013. Virginie Chellet la présidente, a voulue, à travers l’association faire (re)découvrir et promouvoir les traditions des îles de l’ Océan Indien par l’artistique.
Pour ce faire, nous mettons en place des événements : soirées dansantes, Pik Nik , Stage de danse …

Pour mener à bien nos projets, nous avons un groupe de danseuses (K’dance Dézil) qui intervient pour des spectacles traditionnels au sein de notre association mais également pour :
- Des événements publics tels que: Dîners dansants, Restaurants, Festivals,Carnavals …
- Événements privés : Soirées d’entreprises, Mariage, Baptêmes, Anniversaires, Départs en Retraite
Le groupe de danse K’dance Dézil, met en lumière le Séga et le Maloya, danses traditionnelles de l’île de La Réunion et l’île Maurice.
Nos spectacles hauts en couleurs et aux rythmes entraînants, vous feront voyager dans l’histoire créole et sous les tropiques !
De scène en scène, nos danseuses ont pu danser auprès des plus grands artistes réunionnais et mauriciens et ont même remporté le titre de Meilleures danseuses de Séga /Maloya de France en 2019 !
Qu’est-ce que le Séga & le Maloya ?
Le Maloya est considéré comme la musique ancestrale de l’île. Il avait alors une dimension spirituelle mais aussi communautaire.
Après l’abolition de l’esclavage, le maloya est resté associé aux descendants d’esclaves ou aux classes populaires rurales.
“A l’origine, le Maloya à La Réunion est bien loin des sonorités joyeuses que nous pouvons lui connaître de nos jours ! Né pour exprimer la douleur et la révolte des esclaves d’origine malgache et africaine, le Maloya permettait de traduire l’indignation qui grondait dans les plantations sucrières.
Transmis de génération en génération, pour célébrer les ancêtres, le Maloya s’est métissé au fil des années. Grâce aux influences de la poésie, du slam mais aussi du rock, du reggae, du jazz et même de l’électronique, le genre connaît un second souffle.
Aux instruments traditionnels comme le roulèr, le bob, le kayanm, le pikèr se sont ajoutés d’autres types de percussion tels le djembé, les congas, le triangle, le sati).
Le maloya est aujourd’hui chanté et dansé sur scène par des groupes de musiciens et la forme des textes est beaucoup plus variée. De nombreux CD sont produits chaque année et de nombreuses tournées sont organisées au niveau national et international. Il existe maintenant des enseignements au conservatoire à rayonnement régional de La Réunion.”
Source: www.réunion.fr
« Le maloya vient du terme malgache, “maloy aho” qui signifie “parler »«
« Le séga de La Réunion en revanche est une musique ainsi que des chants et danses constituant un des marqueurs culturels pratiqué par l’ensemble des Réunionnais. Il est représentatif de l’identité culturelle et patrimoniale de La Réunion. »
Source: www.réunion.fr
Il trouve son origine à La Réunion et à Maurice entre le XVII et le XIX ème siècle dans les camps d’esclaves. A l’époque, les esclaves réunionnais et mauriciens avaient pour habitude de chanter et de danser autour d’un feu, généralement la nuit, afin de se divertir les uns et les autres dans le but d’oublier les conditions de vie très dures mais aussi pour rendre hommage à leurs origines (les esclaves venant souvent d’Afrique de l’est ou de Madagascar) et renforcer leur côté identitaire. En 1848, après l’abolition de l’esclavage, le Séga se diffuse alors dans la communauté créole devenant ainsi une musique populaire, moins liée au contexte politique et à la résistance.
“Les musiciens jouent avec différents instruments sous la forme d’orchestres plus ou moins grands. Les danseurs de séga sont en couple ou en groupe. Le rythme oscille dans un mélange ternaire et binaire et peut être plus ou moins modéré ou rapide. La danse est caractérisée par un mouvement des hanches et de pas rythmés sur la musique. Le plus souvent l’homme invite la femme à danser. Les deux personnes sont proches sans être collées et évoluent à leur gré avec des pas (devant – derrière, en tournant sur eux-mêmes sans se dissocier et en pliant les genoux dans certaines figures). Lors des bals, plusieurs couples dansent ainsi en même temps.
Les chants du séga sont majoritairement en créole et s’inspirent de la vie quotidienne, de l’observation de la nature et aussi de la vie politique. Souvent les textes sont abordés de façon humoristique voire sur le ton de la dérision.
Du fait de sa large audience, le séga réunionnais participe à renforcer les liens et le sentiment d’appartenance . Il continue d’évoluer et d’explorer différents champs musicaux. »
source: www.réunion.fr

Notre troupe de danse « K’dance Dézil » en représentation